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 La musique.

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Honeymoon
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MessageSujet: Re: La musique.   Jeu 26 Juil - 20:13



Quand Bécaud reprend le refrain après le pont, c'est les poils sur les bras. Les poils qui se dressent sur les bras, ce n'est pas une formule toute faite (même si éventuellement galvaudée), c'est une sensation physique de dénudement et d'élévation. On se leste du superflu, on est à l'essence de l'émotion, et on se sent soulevé. De fait, dans cette chanson, cette performance, on sent que le ciel est haut, et le paysage vaste. C'est le chant de Bécaud qui déracine, et cette tension dans le jeu de piano, simple, soutenue, grimpante, dont l'harmonieuse mélodie se déploie et s'amplifie, qui nous enchante et nous saisit.

Bécaud était surtout musicien, et ça s'entend. Cette chanson fut un de ses grands succès et ça se comprend fort bien. Belle mélodie, bel essor, une bouffée d'air vif et pur.
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MessageSujet: Re: La musique.   Mer 22 Aoû - 14:00

- Cher Honeymoon, quelles seraient vos 25 chansons préférées de Georges Brassens si on vous demandait de les réunir sur un seul disque compact?

- C'est un bon défi que vous me lancez là, pour lequel je ne saurais qu'être totalement subjectif. Voici donc le florilège demandé:

1. Le parapluie
2. J'ai rendez-vous avec vous
3. La Marine
4. Je me suis fait tout petit
5. Le testament
6. Oncle Archibald
7. Au bois de mon coeur
8. Le vieux Léon
9. Les funérailles d'antan
10. L'orage
11. Pénélope
12. L'enterrement de Verlaine
13. Le temps ne fait rien à l'affaire
14. Dans l'eau de la claire fontaine
15. Les amours d'antan
16. Le 22 septembre
17. Les deux oncles
18. Saturne
19. Supplique pour être enterré à la plage de Sète
20. La fessée
21. Misogynie à part
22. Pensées des morts
23. Sale petit bonhomme
24. Les passantes
25. A l'ombre des maris



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MessageSujet: Re: La musique.   Mer 22 Aoû - 14:06

"Sale petit bonhomme" n'est pas une des plus connues. C'est pourtant une de ses plus subtiles, élégantes dans l'expression d'un désespoir qu'aurait adouci le temps qui passe inexorablement... Brassens sourit de l'amertume écornant l'innocence des plus beaux amours. La musique se boit comme du vin...

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MessageSujet: Re: La musique.   Mar 18 Sep - 11:21

Irrésistiblement délicat - un jeu de guitare doux comme les premiers rayons du soleil.

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MessageSujet: Re: La musique.   Mar 18 Sep - 17:37

Le classique qui tue. Y'a pas une seconde à retirer de ce truc irremplaçable.

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MessageSujet: Re: La musique.   Mar 2 Oct - 0:29



Je ne peux pas dire que je suis dingue de cette chanson mais il faut avouer qu'elle sonne bien et dégage une atmosphère envoûtante, une certaine beauté. Elle s'associe aussi à un souvenir d'enfance puisque je me rappelle que mon père me la faisait chanter quand j'avais cinq ou six ans. Cela reste assez indélébile. C'est une des bonnes chansons françaises de cette année 74, probablement la meilleure de Peyrac (bien que je n'ai pas écouté grand-chose de lui, donc je peux me tromper), et bien représentative d'une époque où la chanson française assumait les influences de la musique américaine.


Dernière édition par Honeymoon le Lun 5 Nov - 1:54, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La musique.   Ven 5 Oct - 11:18

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MessageSujet: Re: La musique.   Mar 16 Oct - 7:22

Chef d'oeuvre de la musique espagnole.

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MessageSujet: Re: La musique.   Mar 6 Nov - 16:51



Redécouverte d'une chanson que, dans les années 80, je n'avais pas estimée à sa juste valeur. Je ne saurais dire pourquoi. Je disais à l'époque que j'aimais bien, mais je ne débordais pas d'admiration, il y avait dans cette chanson un style dramatique que je trouvais un peu vieillot, et peut-être aussi les références au bon dieu freinaient l'adhésion de l'athée que je suis. Pourtant j'étais admirateur de Brel ("Jaurès" par exemple est de la même veine), et j'étais sensible à "La messe au pendu" de Brassens ou des vers du style:

"Et si les Chrétiens du pays
Jugent que cet homme a failli
ça laisse à penser que pour eux
L'Evangile c'est de l'hébreu"

("Les quatre bacheliers")

Mais aujourd'hui ce qui me frappe dans cette chanson, c'est précisément cette dimension dramatique. Il faut croire que j'étais incapable auparavant d'en ressentir profondément la substance. Parce que cette chanson, pleine de miséricorde, d'accent tragique, parle d'âme humaine, de l'âme humaine exprimée par le drame, elle parle de foi parce que cette foi est celle dont on a besoin pour affronter les malheurs et garder son pouvoir d'amour (dont le pardon fait partie), et puis il y a le chant et la structure. Le chant de Berliner est exceptionnel, passant de la délicatesse à l'intensité mieux qu'un Jacques Brel ou qu'un Balavoine, son filet de voix cristallin installe un givre qui fige notre attention, on retient son souffle, on est tout ouïe. Et la structure de la chanson repose sur un équilibre miraculeux, une brume d'émois, une enveloppe de souvenirs, un vague à l'âme perpétuel rappelé par un refrain lancinant, semblable au passage du temps. La série de photos postée sur YouTube est merveilleuse, retranscrit bien le drame, la ferveur, et l'idée d'un ciel qui nous regarde, d'une fatalité qui était écrite, mais qui ne serait écrite que parce qu'elle n'en est qu'une parmi des milliers d'autres dans l'histoire humaine. Il s'élève de cette chanson quelque chose de pur.  

Quand on veut nous faire croire que le Français a l'Evangile dans le sang, je le nie catégoriquement. L'athéïsme fait aussi partie de l'histoire française (et la France est un des pays les plus athées d'Europe). Ceci ne veut pas dire que la miséricorde est absente de l'âme française, lorsqu'on sait que notre patrimoine est truffé de chansons réalistes d'une miséricorde bouleversante, depuis Fréhel, Damia, Marie Dubas, Perval, Emile Mercadier...

La grandeur de cette "Louise", c'est son âme, et le fait qu'elle parut dans une décennie davantage portée sur des musiques dites "pop" que j'apprécie par ailleurs tout autant, quoique différemment.

Certes, on peut toujours choisir d'être plus contemporain. Mais il reste la structure, la merveilleuse fragilité d'une structure, et l'admirable dimension d'une chanson, d'une oeuvre à portée d'oreille dont je me suis souvenu aujourd'hui.
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MessageSujet: Re: La musique.   Jeu 8 Nov - 18:29

L'épure mélancolique de Francis Lai. On a grandi avec. Sa musique fut le décor de nos rêveries.

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MessageSujet: Re: La musique.   Sam 24 Nov - 10:35

Ewa Demarczyk, légendaire chanteuse polonaise.


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MessageSujet: Re: La musique.   Ven 7 Déc - 13:45

J'avais déjà posté ici cette remarquable vidéo, utilisant des images de film pour illustrer une chanson magique...



Allez savoir pourquoi j'en veux au monde entier de l'ignorer, autant que je remercie une partie du monde - infime - de l'avoir partagée. Comme quoi l'espoir n'est qu'une lueur. Cela rend peut-être cette lueur plus belle, finalement. La lueur de la rareté...

Et la Beauté reste cachée. Confidente. Ombragée.
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MessageSujet: Re: La musique.   Lun 24 Déc - 18:32

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MessageSujet: Re: La musique.   Mer 26 Déc - 1:58

Like silence she stands
like laughter she falls
from a castle of sand
like a memory she crawls
and the mockingbirds grieve
'Cause they can't make her cry
they'll soon start to believe
that the lady has died
what it all goes to show
it ain't my job to say
for who am I to know
why she's actin' this way

Once again turn away
if you're sure that it's done
tell your prophets to pray
tell your bandits to run
take your eyelids of stone
they won't do you no harm
take your cross made of bones
take your your fly-paper arms
and when everything's placed
in your coffin of gold
through a scarf 'round your face
'Cause the subway gets cold
pack up your sunflower smile
and your bandana blues
take your worthless denials
they're all you've got left to lose
take your Tinkerbell lies
and your weary desires
take the tears in your eyes
take your cup full of fire
give your lover a call
if your legs start to fail
and he'll come break your fall
with a bed full of nails

No need to glance back again
there ain't nothin' to see
just this drunken old man
and this woman and me
and you've made it quite plain
that we're just wastin' time
and you say that it seems strange
that I'm staying behind
but you don't worry 'bout me
I can make it alone
'Cause I got no place to be
and I ain't far from home




Ils disent que Townes Van Zandt fut un poète: je n'en sais rien. Je suis français, j'ai beau comprendre l'anglais, je ne reçois pas la poésie de Van Zandt par ses mots, ou seulement des choix de mots ici et là qui semblent dire des choses, ou saisir des choses, qui n'ont rien à voir avec la vie, seulement une sorte de détresse ou de désespoir familier.

Townes Van Zandt fut une de mes grandes passions dans le domaine de la chanson. Ces passions ont jalonné ma vie d'auditeur rêveur... Moi ce fut Brel, Ferré, les Beatles, le Velvet Underground... et quelques autres, dont Townes Van Zandt.

L'album Our Mother the Mountain, son deuxième, paru en 1969, est hallucinant et beau. Il est arrangé, orchestré, comme si derrière le baladin se dessinait un ciel de couleurs. La chanson "Why she's acting this way", à laquelle je ne comprends strictement rien, est la dernière chanson de l'album. Un album lent, tendu, d'un désespoir chaud, d'une poésie vagabonde, qui fait chanceler le coeur. Pourtant cette chanson me parle. Elle me parle parce qu'il s'en perle des mots et des notes qui traduisent le chancellement du coeur. On sent bien que ce chanteur, qui fait peser ses vocables, les étire, les dilate, est familiarisé à une sorte de désespérance. On sent bien que la tristesse est sa compagne, qu'il ne parvient pas à se bercer de sa douleur, qu'en tentant de la chanter, il ne fait que la torturer. Elle s'écartèle alors en distordant les voyelles, les consonnes, les notes... et au bout de cinq minutes de mystère, la chanson nous plante là, telle quelle, dans son questionnement. On a l'impression que le sentiment d'infini se dissipe dans les pas d'un cheval sur le sable.

Les quatre derniers vers nous éclairent quand même un peu:

Ne t'inquiète pas pour moi
Je peux rester seul
Car je n'ai nulle part où aller
Et ne suis pas loin de chez moi.

Son "chez lui", c'est "nulle part".
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MessageSujet: Re: La musique.   Sam 29 Déc - 16:45

Vers la fin des années 80 j'ai séjourné chez ma grand-mère paternelle, dans le midi. Une femme très modeste qui ne vivait que de sa maigre pension de veuve. Elle vivait simplement, passant chaque après-midi à tricoter, plongée dans ses souvenirs. Sa faculté de se casser en deux pour ramasser quelque chose par terre m'épatait. Cela venait de son enfance passée dans les montagnes corses à ramasser des châtaignes.

Elle avait deux cassettes d'Edith Piaf que j'ai beaucoup écoutées lors de mon séjour chez elle (deux semaines). Entrant plus intimement dans l'univers de cette chanteuse, l'étrange cavité de sa voix vibrante, qui semble nous couvrir en trois dimensions lorsqu'elle chante "Sous le ciel de Paris".

Si j'aime fréquenter l'univers de la vieille chanson réaliste, Fréhel, Damia, Berthe Sylva et j'en passe, c'est bien que je la trouve fréquentable, qu'elle me parle, me touche, parce que je lui trouve de l'humanité, de la poésie, une sorte de profondeur essentielle à laquelle d'autres ne semblent pas avoir accès.

On parle de l'universalité de Piaf. J'adore Edith Piaf, mais pas que les classiques, et pas par pose, principe ou sympathie syndicale. Quand elle chante "La petite boutique" ou "La fille et le chien", parmi ses toutes premières chansons, j'y entends quelque chose d'éternel, d'une éternelle humanité. Mais Fréhel ne fut pas moins universelle que Piaf et, à bien des égards, je pourrais dire qu'elle me bouleverse même davantage. Et Damia, et Marie Dubas, et l'étonnante Marianne Oswald avec son "Jeu de massacre", sont toutes des voix rares et précieuses, artistes et observatrices précieuses de la misère humaine, de sa verve, de ses travers, de son destin.

Enfin voilà. "De l'autre côté de la rue" serait une chanson incontournable du répertoire d'Edith Piaf s'il m'était donné d'en suggérer une anthologie. Elle a autant d'importance ou d'écho qu'un poème de Baudelaire. Pour ce qu'elle dit et ce qu'elle partage en plus de la vie et de l'émotion qui la traversent.


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MessageSujet: Re: La musique.   Mer 9 Jan - 17:33

Un film expressionniste allemand de 1920 illustré par une chanson de Françoise, ou l'inverse: deux formes de beauté se rencontrent... il s'en dégage une tristesse étrange dont on peut cultiver la grâce.

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